Retrouver le goût du vrai, de la nature et de l’essentiel
Nous vivons dans un monde frénétique dans lequel la surconsommation est érigée en modèle.
Machines à café dernier cri, robots ménagers sophistiqués, micro-ondes, machine à pain… Ces objets censés nous faciliter la vie peuvent paradoxalement nous faire ressentir un manque de temps et d’espace.
À force de courir après l’efficacité, de jongler entre nos obligations, nous finissons par nous éloigner de l’essentiel.
Le stress monte, notre lien avec la nature s’effrite, et nous rêvons de pouvoir ralentir.
Alors, dès que le week-end ou quand les vacances arrivent, un besoin irrépressible nous prend : fuir cette frénésie et respirer le grand air.



Partir en balade dans la nature, voir la mer, dormir à la montagne… Et finalement, on réalise que le vrai luxe, ce n’est pas l’électroménager dernier cri.
C’est le silence.
L’espace.
Le temps.
Dans ces moments-là, on réalise que faire les choses à la main, sans machine bruyante, est un plaisir plus qu’une contrainte.
On prend le temps d’observer, d’échanger, de laisser les idées germer… et de se reconnecter à ce qui compte vraiment.
Mon histoire : un retour aux sources
Je m’appelle Mathilde Combes, et j’ai grandi dans le sud de la France.
Mon enfance a été rythmée par la nature : observer les animaux, voir les saisons transformer les arbres et les fleurs, cueillir les pissenlits, les asperges sauvages ou la pimprenelle pour nos repas familiaux.
Pour nous soigner, nous ne nous précipitions pas à la pharmacie ;
nous partions en cueillette dans les champs et les forêts.
Nous cueillions du tussilage, des reines-des-prés, des orties… J’ai grandi avec cette évidence : la nature est notre meilleure alliée pour prendre soin de nous.
Un mouvement en marche : nous réapproprier notre autonomie
Depuis quelques années, de plus en plus de personnes disent non au consumérisme sans limite, à la malbouffe et aux médicaments chimiques.
Nous sommes quelques milliers à vouloir reprendre le contrôle de notre santé et de notre alimentation en revenant à des méthodes plus naturelles.
Des méthodes qui rendent plus autonomes. Certains commencent par des gestes simples, comme remplacer leurs produits ménagers industriels par du vinaigre blanc infusé aux agrumes ou du savon noir, bien plus sains et économiques.
D’autres (re)découvrent les plantes sauvages comestibles, en ajoutant du pissenlit dans leurs salades, en préparant des chips d’ail des ours ou en réalisant un pesto à l’alliaire au printemps.
Beaucoup expérimentent les remèdes naturels, en concoctant des tisanes de camomille pour mieux dormir, un sirop de sureau contre les maux de l’hiver ou encore un baume au souci pour apaiser la peau.



Et plus on avance sur ce chemin, plus on se rend compte que la nature nous offre déjà tout ce dont nous avons besoin : une alimentation saine, des soins efficaces, et même des solutions pour notre quotidien.
Aujourd’hui, c’est cet amour des plantes et de la nature que je partage avec vous, plusieurs fois par semaine avec ma lettre gratuite Nature & Autonomie, et chaque mois, dans ma revue Cueillir, se Nourrir, se Soigner.