Guide 4 plantes

Inscrivez-vous à la lettre Nature & Autonomie

Et recevez gratuitement le guide 4 plantes qui font du bien au corps

Skip to content
Skip to content
Menu
Nature & Autonomie
  • Blog
    • Autonomie et recettes
    • Cueillette et cuisine sauvage
    • DIY
    • Nature
    • Remèdes
  • Qui suis-je ?
  • Contact
  • Espace Perso
  • S’abonner à ma revue
Nature & Autonomie
comment faire durer son sapin de Noël plus longtemps

Comment votre sapin peut devenir (presque) éternel

Par Mathilde Combes le décembre 17, 2020décembre 2, 2025

Chez nous, les sapins de Noël sont à usage unique. Nous sommes 90% à acheter des sapins coupés [1] , qui vont perdre leurs aiguilles et mourir à petit feu dans nos salons. Alors que le sapin est un arbre, qui peut vivre ! Bien après qu’on l’a décoré ! Si vous le laissez paisiblement pousser en pot, en gardant ses racines intactes, en lui laissant sa sève, son sol, ses nutriments… Alors c’est presque magique : votre sapin vit, et continue à vivre plusieurs Noëls d’affilée. Voici comment faire durer son sapin de Noël plus longtemps.

Mon sapin est éternel (ou presque ?)

Dans les 10% de Français qui « pratiquent » le sapin en pot, il y a mes parents 🙂

Tous les ans, ils redécorent le même sapin en pot qu’ils ont laissé tranquillement grandir au milieu des autres arbres depuis le Noël précédent.

Ce sapin fait presque partie de la famille, comme un vieil oncle éloigné qu’on revoit tous les ans, à Noël.

Et c’est devenu un rituel : mi-décembre, on le rentre, fin décembre : on le sort !

Le reste de l’année, il est dehors, au frais, un peu éloigné de la chaleur de la maison.

Il grandit paisiblement.

Comment faire durer son sapin de Noël plus longtemps

En fait, ce n’est pas si compliqué de faire vivre un sapin en pot…

Voilà comment vous en sortir.

1. Juste avant les fêtes : rester loin, très loin des chauffages

Radiateur, cheminée… Tout doit être gardé loin de votre sapin. Il n’aime pas l’air sec, et la chaleur.

Le mieux est de ne pas surchauffer « sa » pièce, à 18-19°C il sera très heureux.

2. Pendant les fêtes : mettez-le à l’aise

Une seule clé : plein d’eau ! Si vous le pouvez (attention aux guirlandes électriques), vaporisez ses aguilles un peu chaque jour. Ça lui rend l’humidité dont il profitait dans la forêt.

Arrosez-le une fois par semaine, généreusement mais sans laisser d’eau stagner dans la soucoupe.

Optez plutôt pour des ampoules LED qui ne dégagent que très peu de chaleur et risqueront moins d’abîmer ses aiguilles.

3. Après les fêtes : laissez-lui le temps de s’adapter

Nous sommes début janvier, votre sapin vient de passer 1 mois dans l’atmosphère chaleureuse d’une maison : ne brusquez pas son grand retour dans la nature. 

Organisez une semaine d’adaptation progressive au froid de l’extérieur. Si vous avez une véranda, ou un petit abri, un espace protégé du vent pour les 5 premiers jours, c’est le mieux.

Puis mettez-le dans un endroit à la mi- ombre dans votre jardin pendant quelques semaines.

Ensuite, pour la fin de l’hiver, installez-le au soleil.

4. Au printemps : un petit rempotage, et ça repart

Ensuite au printemps il faut le rempoter. Mélangez de la bonne terre de jardin ou du terreau avec un peu de terre de compost pour cela.

Arrosez très généreusement votre pot, jusqu’à ce que la terre soit suffisamment imbibée pour pouvoir sortir l’arbre du pot sans effort.

Faites attention à ne pas endommager les racines avec une bêche, allez-y directement à la main, en secouant délicatement les racines pour secouer la terre qui y reste accrochée.

Choisissez un pot en terre cuite (évitez le plastique à tout prix) et voyez large pour la taille : il doit représenter un 1/3 du volume de votre sapin, à peu près 70 cm de haut et de large.

5. En été : laissez-lui un petit moment détente à l’ombre

Dès que les températures montent, abritez votre sapin à l’ombre d’autres arbres. Et arrosez-le dès que vous pouvez !

Quelle espèce résiste le mieux ?

Ces deux espèces sont les plus courantes en jardinerie :

  • Le sapin de Nordmann (Abies nordmanniana) est celui qui se vend le mieux en France. Ses branches sont robustes, et ses aiguilles plus brillantes, nettement moins tombantes que celles de son concurrent : l’épicéa. Petit inconvénient : il coûte assez cher à l’achat.
  • L’épicéa (Pices abies) dégage une belle odeur de résine, très puissante. Son port est très beau mais il perd très rapidement ses aguilles. Sa sève est aussi plus collante.
    Son prix est très abordable.

Mais c’est vrai que ce ne sont pas celles qui résistent le mieux à la chaleur. Faites attention à bien suivre tous mes conseils pour empêcher que les sapins ne meurent.

Si vous avez peur de « perdre » votre sapin, vous pouvez toujours opter pour des conifères subtropicaux, des « faux sapins » capable de vivre en permanence à l’intérieur. Comme le sapin du Norfolk (Araucaria heterophylla), ou le cyprès de Monterey (Cupressus macrocarpa).

Il vous suffira de laisser vivre ce « faux sapin », toute l’année si vous le voulez, dans votre salon.

Laissez-le mourir aussi

A la différence des sapins en plastique, le sapin naturel est sensible et faillible. Comme tous les êtres vivants, il vit puis… meurt.

Au bout de 4-5 ans donc, il se peut, notamment si vous avez choisi un plant un peu fragile, ou un peu délicat, qu’il commence à brunir, à fatiguer…

Dans ce cas laissez-le retourner à la forêt d’où il vient.

Son cycle de vie aura été BEAUCOUP PLUS LONG que celui des ventes de Noël.

5 ans, même si c’est court, c’est quand même bien mieux que 5 semaines !

Et il y en a qui tiennent 10 ou 15 ans !

Si certains d’entre vous « réutilisent » leurs sapins naturels d’année en année, je serais heureuse de connaître leurs trucs et astuces, pour les faire durer le plus longtemps possible.

J’espère que ces astuces pour faire durer son sapin de Noël plus longtemps vous aura plu. N’hésitez pas à me laisser un commentaire !

 

Sources :

[1] « Le sapin de Noël… Toute une histoire ! » [archive], sur agriculture.gouv.fr, 3 décembre 2019 (consulté le 17 septembre 2020)

Navigation de l’article

Ma baie sauvage préférée
Ils l’ont fait

12 thoughts on “Comment votre sapin peut devenir (presque) éternel”

  1. francine traversy dit :
    décembre 19, 2020 à 11:10 am

    quel sapin sent le plus?

    Répondre
    1. Mathilde Combes dit :
      décembre 19, 2020 à 11:25 am

      Bonjour, c’est l’épicéa qui a l’odeur la plus pronnoncée 🙂

      Répondre
  2. Peter dit :
    décembre 20, 2020 à 12:15 pm

    On voit que vous aimez la nature, c est super !

    Répondre
  3. 1 marc mogenet dit :
    décembre 25, 2020 à 7:08 pm

    Pour ceux qui ont 1 jardin: en planter1 visible des fenêtres du sejour…et le laisser là, et le décorer à chaque Noël.

    Répondre
  4. imbert dit :
    décembre 26, 2020 à 11:12 pm

    le mien apèes plus de 10 ans dans le jardin a desséché cet été /papillon ou chaleur/

    Répondre
  5. Le COZ dit :
    décembre 30, 2020 à 12:46 pm

    Bonjour,
    Tout cela suppose quand même qu’on habite une maison.
    Marie

    Répondre
  6. levieux michèle dit :
    janvier 2, 2021 à 9:02 am

    article interressant plus judicieux à paraitre à mon avis début décembre . Merci Mes meilleurs voeux pour 2021

    Répondre
  7. Francine HUBERT dit :
    janvier 4, 2021 à 11:33 am

    Bonjour, merci pour votre petit mot d’astuce et de bonne humeur ! Pour moi qui suit seule depuis quelques années, mon sapin n’est pas un sapin mais un olivier en pot que je dois rentrer pour lui éviter les gelées de l’Est de la France. La branche d’olivier passe pour un symbole de paix et je trouve que cet arbre convient très bien pour la fête de Noël. Même si je m’éloigne un peu de la tradition, j’ai plaisir à le décorer à la manière d’un sapin. Très belle année et à bientôt !
    Flora

    Répondre
    1. Mathilde Combes dit :
      janvier 4, 2021 à 12:45 pm

      Quelle bonne idée !

      Répondre
  8. GAMBIN Joachim dit :
    janvier 9, 2021 à 2:11 pm

    Je vis sous les tropiques (la Réunion) mon sapin en pot trop jeune pour être planté en terre est un araucaria de presque 3 ans. Il sera réempoter dans un pot plus grand prochainement après être sorti du salon et débarrassé des guirlandes

    Répondre
  9. Marjolaine Cadotte dit :
    novembre 9, 2021 à 3:39 am

    Très belle idée. Je vis au Québec et je me demande si je pourrais faire ça ici. Je vis sur une petite fermette. Demain j’irai voir dans mon champs boisés si je peux en trouver un. Je vous donnerai des nouvelles.

    Répondre
  10. Clara dit :
    décembre 2, 2024 à 1:55 pm

    Bonjour,
    Merci pour cet article éclairant car c’était une question que je me posais. Jusqu’à présent nous faisions un Noël et ensuite on le laissait dehors jusqu’à le replanter (souvent il mourrait avant ?). Cette année nous nous posons la question de réutiliser notre bel épicéa de l’année dernière qui est encore en forme. Je l’avais changé de pot à l’achat car ses racines étaient complètement comprimées dans un pot en plastique dans lequel elles avaient grandi ?? (ils font ça maintenant, ça leur évite d’avoir à déterrer le sapin et le mettre en pot). Nous chauffons très peu chez nous. Quand il a commencé à perdre ses épines, je l’ai mis dehors avec un voile d’hivernage doublé, et je lui avais mis un peu d’engrais au printemps. On habite dans le sud donc il a quand même souffert de la chaleur mais cette année il pleuvait pas mal donc ça allait. Je pensais le réutiliser 1 année sur 2 mais suite à votre article je vais tenter dès cette année ! Merci ! Ps : quelles seraient les variétés les plus résistantes à cette pratique, dans le sud ?

    Répondre

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recherche

Nos derniers articles

  • Cueillettes et recettes d’avril : égopode, confiture de trèfle et cure de gingembre avril 1, 2026
  • Cookies à l’avoine et au chocolat mars 28, 2026
  • La pâquerette et ses usages médicinaux oubliés mars 25, 2026

Thèmes de nos articles

  • Autonomie et recettes
  • Cueillette et cuisine sauvage
  • DIY
  • Nature
  • Remèdes
Couverture Revue Cueillir, se Nourrir, se Soigner

Notre Revue : Cueillir, Se Nourrir, Se Soigner

Plongez dans le monde fascinant des plantes avec notre dernier numéro. Recettes, conseils santé, astuces cueillette...

Je découvre la revue
  • CGU
  • CGV
  • Conditions d’abonnements
  • Politique de confidentialité
  • Mentions légales
  • Politique d’utilisation des cookies
©2026 Nature & Autonomie | WordPress Theme by SuperbThemes.com